Histoire du biscuit

Publié le par Françoise

Histoire du biscuit
Histoire du biscuit

Le biscuit

Sur le blog Ca m'intéresse -Origine du mot biscuit
Une idée de son origine ?
Eh bien le biscuit s'appelle ainsi car il a été cuit deux fois: "Bis-cuit".
Cette appellation remonterait au Moyen-Age. Pour supporter les longues traversées, les marins emportaient avec eux une gourmandise à base de farine, d'eau et d'oeufs qu'ils cuisaient deux fois pour que ces dernières ne s'abîment pas pendant le voyage.
Penchons-nous sur la version italienne: la biscotte. Eh oui ce mot est bien construit selon le même modèle soit "Bis-cotto" en italien. Il semblerait que ce soit un boulanger, qui pour conserver plus longtemps ses invendus, avait eu l'idée de cuire son pain deux
fois.
A partir du XVIIème siècle, le mot biscuit sera utilisé pour les génoises, le quatre-quarts ou le gâteau de savoie.
De nos jours, le mot biscuit est utilisé pour définir tous les petits gâteaux secs.

Wiktionnary
Cuisine Pain en forme de galette ronde ou carrée auquel on a donné deux cuissons pour le durcir et dont on fait provision pour les voyages sur mer, qui sert également à la nourriture des troupes en campagne.
- Je continue à me nourrir presque uniquement de biscuits. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Enfin, vers midi, une balancelle, montée par des corailleurs espagnols, aperçut nos signaux et la fumée de nos feux ; elle s’approcha et nous jeta un sac de biscuits de mer, du pain et du tabac, puis cingla vers Oran pour annoncer notre naufrage. — (Zurcher & Margollé, Les naufrages célèbres, Paris : Hachette, 1877, p.252)
(Pâtisserie) Gâteau sec, pâtisserie, faite ordinairement avec de la farine, des œufs et du sucre.
Arts de la céramique
Sorte de porcelaine cuite au four et qu’on laisse dans son blanc [mat], sans peinture ni couverte.
- Toute la vaisselle, en biscuit fin verni dans le vide, ne pesait presque rien. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 167 de l’éd. de 1921).
Un biscuit de Sèvres.
(Technique) Partie non décarbonatée d’une pierre à chaux calcinée.
Les incuits ou biscuits offrent un noyau en tout semblable à la pierre calcaire non calcinée ; ils font effervescence avec les acides, parce qu’ils contiennent encore une grande quantité d'acide carbonique, dont le terme moyen est évalué à 40 pour 100 de la quantité primitive. — (Théodore Chateau ; « Technologie du bâtiment spécialement destiné aux ingénieurs, architectes, … », 1863)
(Désuet) Lampion qui était utilisé dans les théâtres pour éclairer la scène.

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Chanchan 30/03/2015 18:27

En romantique "attardée" je craque pour cette jolie statuette de l'enfant au livre!!!!
Et tout çà, je ne le savais pas!!! Merci ma Françoise!!
Bisous