Histoire du boudoir

Publié le par Françoise

Histoire du boudoir
Histoire du boudoir
Histoire du boudoir

Le mot boudoir trouve son origine dans le mot bouder attesté en 1740 dans le Dictionnaire de l'Académie. En 1929, il devient un petit gâteau long recouvert de sucre cristallisé.Il est dégusté souvent avec le champagne.

Sur le site de France Info
Il ne faut pas confondre boudoir et biscuit à la cuillère.
- Le premier, plus sec, est fabriqué à partir d'un œuf entier.
- Dans le deuxième, le blanc est monté à part, puis incorporé à la pâte. Peut-être introduit en France par Catherine de Médicis, c'est à Antonin Carême, cuisinier de Talleyrand, que l'on doit l'invention définitive de ce merveilleux gâteau moelleux, utilisé pour confectionner les tiramisu ou les charlottes, mais qui se laisse aussi déguster en solitaire accompagné d'une crème, trempé dans un café, ou imbibé d'un peu d'alcool.
Cuit en deux fois, "bi-cuit", d'où son nom, sa pâte était délicatement tournée à l'aide d'une cuillère en bois. Thierry Marx en livre ici sa ve
rsion.
Wikipédia : Le boudoir (biscuit)
Les boudoirs sont des biscuits secs et croquants, de forme allongée, et saupoudrés de sucre cristallisé. Ils servent traditionnellement d'accompagnement au vin ou au champagne et sont de ce fait parfois appelés biscuits champagne1. Ils sont également utilisés dans la confection de charlottes et de tiramisu.

Blog :Le chemin des aiguilles
« Le boudoir, comme lieu d’intériorité, est une véritable invention du XVIIIème siècle, que ce soit dans le terme, dans la forme ou dans l’usage. Le terme
, apparaît en 1740 dans le dictionnaire de l’Académie Française, qui le dit familier, et le définit comme « petit cabinet où l’on se retire quand on veut être seul ».
Le dictionnaire de Trévoux précisera en 1752 : « petit réduit, cabinet fort étroit, auprès de la chambre, ainsi nommé apparemment parce qu’on a coutume de s’y retirer pour être seul, pour bouder sans témoin, lorsque l’on est de mauvaise humeur. »
Monsieur se retirera dans son cabinet pour vaquer à ses affaires,
quand Madame ira dans son boudoir pour s’adonner à
des plaisirs oniriques, intellectuels, ou plus prosaïquement, charnels.
Audrey Higelin
-Fusté

L’Académie française attendra 1835 pour préciser l’acception du terme, précisant qu’il s’agit d’ « un cabinet orné avec élégance à l’usage particulier de ces dames ».

Boudoirs remarquables
Le boudoir du Petit Trianon, réalisé par Mercklein et Courbin
Le petit boudoir dans le Château de Cheverny5

Le plaisir de la langue française : un seul mot pour plusieurs sens.

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