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Echarpe point fausse côte anglaise

Publié le par Françoise

Echarpe point fausse côte anglaise

Cet été : achat de laine pour pull d'été.
Le pull pratiquement terminé : trop grand !
Donc en quelques heures pull démonté !
Que faire ?
Une écharpe, il faut trouver un joli point. Donc le choix fut fait, ce sera la fausse côte anglaise. Ce point donne une excellente souplesse au tricot.
Il se tricote sur un nombre de mailles multiple de 4, plus 3.
Dans le cas présent : 4 x 10 + 3 = 43 mailles.
Chaque rang, à l’endroit comme à l’envers du travail, se tricote exactement avec la même séquenc
e :

  • 3 mailles endroit,
  • *2 mailles envers, 2 mailles endroit,*
  • répéter de * à * jusqu’à ce qu’il ne reste que 2 mailles,
  • tricoter ces 2 dernières mailles à l’endroit.
    La laine utilisée est fine donc j'utilise 2 brins, aiguilles n° 6.

Publié dans Tricots

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Puces des couturières de Bazeilles - 4 juin 2016

Publié le par Françoise

Le samedi 4 juin 2016, les premières Puces des couturières de l'Atelier de Loisirs Créatifs de Bazeilles (Ardennes) seront organisées dans la cour (beau temps obligatoire !) et la salle de L'Infanterie de Marine.
Ventes de tissus, revues spécialisées, fils, articles de mercerie etc.
Si vous désirez avoir un stand, vous pouvez prendre contact par message.

Publié dans Agenda

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La galette des Rois et la fève

Publié le par Françoise

R2-D2 (Star Wars)

R2-D2 (Star Wars)

L’origine de l’Épiphanie est très ancienne, encore plus ancienne que Noël. On trouve trace de cette fête dès les années 150 en Orient.
Les chrétiens célèbraient ce jour-là la « manifestation du Christ » dans le monde, c’est-à-dire à la fois sa naissance, son baptême à l’âge adulte, et son premier miracle aux noces de Cana.
L’introduction de la fête de Noël en Occident au IVe siècle, vers 336, va changer la signification de l’épiphanie : elle devint une fête de l’adoration des mages que la tradition appellera Gaspard, Melchior et Balthazar. En Orient toutefois, le sens de l’Épiphanie ne changea pas. On y célébrait toujours le baptême du Christ.
La coutume du partage de la galette lors de la fête n’est pas chrétienne. L’origine de cette pratique est difficile à établir, mais elle n’est pas sans rappeler le festin des Saturnales romaines, qui avaient lieu elles-aussi aux alentours du solstice d’hiver. Lors de cette fête populaire, les romains fêtaient un roi de fantaisie élu par le hasard (par des dés ou des osselets)…
Lors du repas qui suivait, ils revivaient l’âge d’or, où tous les hommes étaient égaux. Ainsi, l’autorité des maîtres sur les esclaves était suspendue le temps de la fête, et ces derniers pouvaient alors être invités à table.
En France, le tirage du roi et le partage de la galette étaient commun au XIVe siècle. Cet usage s’observait même à la table des rois. Qu’ils soient « ronds comme le soleil », fourrés de frangipane ou de compote de pommes au nord de la Loire, ou briochés en forme de couronne au Sud, les gâteaux à fèves étaient alors consommés pour le plaisir.
La fève était alors une vraie fève-légume. Étant l’une des premières graines comestibles à pousser au printemps, la fève était en effet un symbole de vie.
D’après un article du Nouvel Observateur.

Le collectionneur de fèves : le fabophile.
Il existe une association française des collectionneurs de fèves de l'Epiphanie.
Dans les collections tous les thèmes sont représentés. Parfois des fèves dorées à l'or fin sont glissées dans ces délicieuses galettes !
Une fève Star Wars dans une galette, c'est possible !

La France pittoresque : Lire l'article complet ▶ http://bit.ly/yAZdDs

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Les origines des étrennes

Publié le par Françoise

Les origines des étrennes
Les origines des étrennes
Les origines des étrennes

Le 31 décembre 1911, le chroniqueur Jean Frollo du Petit Parisien s’attarde sur la coutume bien enracinée des étrennes marquant le début de l’année, tradition indifférente aux variations de la date fixée pour ce commencement, et renaissant après que la Révolution ait tenté de l’éradiquer.

A l’heure où nous sommes, il y a de l’impatience dans bien des cœurs, écrit Jean Frollo. Nous voici à la veille du 1er janvier, et, par conséquent, des étrennes. On fait le compte de ce que l’on va offrir, mais on voudrait bien savoir aussi ce qu’on va recevoir.

Le commencement de l’année a toujours été une occasion de plaisirs, de réjouissances et de cadeaux réciproques. Il semble que les soucis, les maux, les chagrina prennent fin avec l’an qui se termine. Tout se pare des couleurs de l’espérance. Un vieux proverbe français le dit très heureusement, dans sa jolie concision :

Il en était ainsi pour les anciens. Les Romains célébraient de cent manières différentes ce premier jour de la nouvelle année, consacré à Janus*, de qui les deux visages regardaient à la fois le passé et l’avenir. On offrait au dieu des dattes, des figues, des gâteaux, du miel les artistes et les artisans ébauchaient la matière de leurs ouvrages, dans la conviction que ce travail leur serait favorable ; on échangeait des compliments, des vœux, des présents, etc.

On sait que le début de l’année a souvent varié. Mais, quelle que fût sa date, les souverains et les seigneurs du Moyen Age échangeaient en cette circonstance des présents somptueux. On voit figurer, pour cet objet, trente livres tournois dans la comptabilité du duc de Berry. Plus tard, chacun voulut donner les siens, et, la vanité s’en mêlant, on dépensa énormément pour éblouir ses amis, lesquels, à leur tour, se piquaient d’honneur.

Il y eut parfois des étrennes singulières. Par exemple, Ménage rapporte qu’en 1675 Mme de Tianges donna en étrennes, au duc du Maine, une chambre toute dorée, grande comme une table. Au-dessus de la porte il y avait, en grosses lettres : Chambre du Sublime. Au dedans, un lit et un balustre, avec un grand fauteuil, dans lequel était assis le duc du Maine, fait en cire, et fort ressemblant. Auprès de lui se tenait M. de La Rochefoucauld, auquel il donnait des vers pour les examiner. A côté du fauteuil on voyait aussi Marcillac et Bossuet. A l’autre bout de l’alcôve, Mme de Tianges et Mme de Lafayette lisaient des vers ensemble. Au dehors, Boileau, armé d’une fourche, empêchait sept ou huit méchants poètes d’approcher. Racine était près de Boileau, et, un peu plus loin, La Fontaine, auquel il faisait signe d’avancer. Toutes ces figures étaient de cire.

Dans quelques pays, les cadeaux du jour de l’an se confondent avec ceux de Noël. Au début du XXe siècle encore, à Rome, les principales boutiques de confiserie et de marchands de jouets, étaient décorées de guirlandes, au milieu desquelles, entourée de mille objets, se voyait une vieille femme à vêtements noirs, au visage barbouillé de suie, et tenant une lettre à la main. C’était la befana, le fantôme descendu par la cheminée pour apporter des bonbons aux enfants sages et des verges pour les méchants. La lettre qu’elle portait était supposée avoir été adressée au petit Jésus par un bambin demandant son présent de Noël. Dans beaucoup de maisons, la befana était assise sous le manteau de la cheminée.

Le bouleversement qui clôtura le dix-huitième siècle fit disparaître les étrennes pour un temps. On conçoit que lorsque le calendrier grégorien eut été supprimé par la Convention, qui ne plaisantait pas, nul ne se serait avisé de commémorer le 1er janvier. Cette fantaisie aurait pu avoir son épilogue sur la guillotine. Auparavant, les étrennes – mais des étrennes d’un genre particulier – avaient été prohibées par l’Assemblée nationale constituante, et le fait est intéressant à rappeler.

Dans sa séance du 27 novembre 1789, cette Assemblée s’occupa de la question des étrennes. Le rapporteur du comité des finances, Le Brun, expliqua que ce comité cherchait à réprimer les désordres et les scandales qui marquaient le retour du 1er janvier, dans les administrations, lorsqu’il avait appris que Necker venait de défendre les dons d’étrennes dans les divers services de son ministère. En conséquence, il demandait à l’Assemblée d’étendre cette défense à toutes les organisations publiques.

La proposition rencontra l’accueil le plus favorable, et, à, une grande majorité, le décret suivant fut adopté :

« L’Assemblée nationale, considérant que toute fonction publique est un devoir ; que tous les agents de l’administration étant salariés par la nation, doivent à la chose publique leurs travaux et leurs soins ; que ministres nécessaires, ils ne peuvent accorder ni faveur, ni préférence, et par conséquent n’ont nul droit à une reconnaissance particulière ; considérant encore qu’il importe à la régénération des mœurs, autant qu’à l’économie des finances et des administrations particulières des provinces, villes ou villages, etc., d’anéantir le commerce de vénalité et de corruption qui se fait sous le nom d’étrennes, vins de ville, gratifications, etc.,

« A décrété et décrète qu’à partir du 1er janvier prochain, il ne sera permis à aucun agent de l’administration et à aucun de ceux qui, en chef ou en sous-ordre, exercent quelques fonctions publiques, de rien recevoir comme étrennes, gratifications, etc., sous quelque dénomination, que ce soit, des compagnies, administrations, provinces, communautés, villes, etc., sous peine de concussion.

Aucune dépense pareille ne sera allouée dans les comptes desdites compagnies, administrations, villes, corps et communautés. »

Lorsque Bonaparte eut aboli le calendrier révolutionnaire, le 22 fructidor an XIII (9 septembre 1805), le jour de l’an rentra dans tous ses droits, et l’on vit reparaître les étrennes. Pendant le premier Empire, les porcelaines étaient encore au nombre des cadeaux principaux, mais l’on offrait aussi d’autres objets, parmi lesquels des écrans à double surprise, représentant, à travers des transparents adroitement ménagés, une scène de la Vestale, le fameux opéra de Spontini, dont la vogue était alors immense. On donnait également des meubles de Thomire, des bijoux de Sensier, les corbeilles de La Boullec, les étoffes de Lyon de chez Ybert, des flacons d’Eau de Ninon, etc.

Chacun s’ingéniait pour plaire, et y réussissait le plus souvent. Cet art heureux s’est perpétué jusqu’à nous.

Source : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5569

*Janvier doit don nom à Janus fils d'Apollon. Venu, dit la légende, se fixer au bord du Tibre, il avait le pouvoir de connaître à la fois le passé et l'avenir. Ainsi janvier a t-il deux visages à la charnière de deux années.

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Les écrivains et les voeux de bonne année

Publié le par Françoise

Les écrivains et les voeux de bonne année
Les écrivains et les voeux de bonne année
Les écrivains et les voeux de bonne année
Les écrivains et les voeux de bonne année
  • Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j'ai été très mécontent de celui de l'année dernière !
    (Alphonse Allais)

  • Que cette nouvelle année vous soit heureuse, que vos jours soient filés de soie.
    Citation de Madame de Sévigné ; Lettre au comte de Bussy-Rabutin, le 15 janvier 1687.

  • En cette nouvelle année, on ne demande pas grand-chose : du travail et de la santé.
    Citation de Albert Camus ; Carnets I (mai 1935 - février 1942)

  • Une bonne année répare le dommage des deux mauvaises. Citation de Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1764)

  • "Saluons ensemble cette nouvelle année qui vieillit notre amitié sans vieillir notre coeur."
    Victor Hugo

  • "Meilleurs voeux pour toute la vie, comme ça, c'est fait une fois pour toutes."
    Philippe Geluck

  • "Il n'est aucune chose qui aille plus vite que les années." Léonard de Vinci

  • La santé, c'est le plus grand des biens.(Cardinal de Bernis)

  • Je vous apporte mes voeux. - Merci, je tâcherai d'en faire quelque chose. (Jules Renard)

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